Biodiversité

Atlas de la biodiversité communale

La nature a une place importante à Grand Quevilly. Pour mieux la connaître et la préserver, un atlas de la biodiversité communale, le deuxième dans toute la Seine Maritime, a été réalisé avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire des Espaces Naturels de Normandie (CEN). Cet inventaire de la richesse de la faune et la flore locale est consultable sur le site de la Ville.

Qu’est-ce qu’un Atlas de la Biodiversité Communale ? 

L’Atlas de la Biodiversité Communale (ou ABC) est un projet national d’inventaire naturaliste de la faune, de la flore et des habitats, au niveau des communes. Ce projet permet d’offrir une meilleure connaissance de la biodiversité à l’échelle des communes, afin de mettre en place des politiques de gestion et de protection adaptées.

La biodiversité à Grand Quevilly 

Le développement de la biodiversité est le principal axe de l’action de la Ville sur l’environnement. L’entretien des espaces verts est réalisé de manière durable avec des procédés qui préservent l’environnement et la santé de chacun. La Ville a également créé des parcelles de développement de la biodiversité qui sont entretenues de manière spécifique pour que la faune et la flore se développent. Retrouvez les parcelles de biodiversité dans la carte interactive.

Depuis 2019, la Ville réduit son éclairage public aux heures les plus calmes (0h30-4h30) partout en Ville. Cette mesure permet de s’adapter au rythme biologique des animaux basé sur l’alternance du jour et de la nuit. Moins de lumière en ville, c’est moins de perturbation pour les mammifères, oiseaux et autres insectes !

Découvrez notre Atlas de la Biodiversité

Les animaux dans la ville

Refuges LPO

La Ville s’est engagée fin 2019 avec la Ligue de protection des oiseaux, faisant de la Roseraie et du Bois Matisse des « Refuges LPO ».

Cela implique des aménagements favorisant la biodiversité du lieu et des actions de sensibilisation pour les écoles et les promeneurs.

Début 2025, en plus de la Roseraie et du bois Matisse, c’est la totalité de la ville qui est devenue « refuge LPO ».

Ruchers

Dans le bois Matisse et dans le cimetière, des ruches ont été installées par un apiculteur pour préserver les abeilles, insectes fondamentaux et menacés. Certaines appartiennent à la Ville et donnent du miel chaque année, dont une ruche pédagogique permettant d’expliquer le rôle essentiel des abeilles au public.

Ecopâturage

Depuis 2016, l’entretien de plusieurs parcelles de la ville se fait sous forme d’écopâturage. L’été, plutôt que de procéder à la tonte, des chèvres et moutons broutent les terrains sous les yeux amusés des riverains.

Zones protégées

La Ville a créé trois espaces dédiés à la biodiversité ; la parcelle expérimentale au pied de l’hôtel de ville, la zone papillons (avec des végétaux semés pour attirer les papillons et donc d’autres espèces) et la parcelle aux grillons, pour préserver une espèce devenue rare dans la région.